Vu du ciel [Abonnés]

Quand la pollution électromagnétique éblouit les satellites

Les capacités d’observation de la Terre sont parfois perturbées par des émissions indésirables, notamment dans le domaine des radiofréquences. Seule une attribution des fréquences régulée au niveau international permet de protéger les missions spatiales concernées.
Laurent Polidori Le vendredi 6 mars 2026
La fusée Vega-C, sur le pas de tir du Centre spatial guyanais avant son décollage le 29 avril 2025, a mis en orbite le satellite Biomass de l’Esa. © 2025 Esa-Cnes-Aianespace / Optique vidéo du CSG — T. Leduc

On peut aisément comprendre le problème en essayant de voir des étoiles en plein jour: c’est impossible en raison de la lumière solaire qui envahit l’atmosphère et qu’il faudrait «éteindre», ce qui ne se produit que lors d’une éclipse totale, ou évidemment la nuit. De la même façon, certains capteurs embarqués sur des satellites d’observation de la Terre peuvent être éblouis par des émissions parasites. Dans les longueurs d’onde visibles, le glint est un phénomène classique produit par le reflet du Soleil à la surface des océans (et dans une moindre mesure à la surface des continents où il produit une tache un peu claire).

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