Le lidar HD à l’épreuve des chantiers archéologiques
Depuis l’exploration des premières cités perdues dans la jungle dans les années 2010, le scanner laser aéroporté (lidar) a fait ses preuves en archéologie. Cette technologie, qui permet de détecter des vestiges enfouis sous les forêts tropicales, constitue aussi un atout précieux dans d’autres contextes. En France, la mise en place d’une couverture lidar haute densité par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) ouvre de nouvelles perspectives en fournissant des données altimétriques très fines à l’échelle nationale. Porté par le laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (LA3M, CNRS — Aix Marseille Université), le programme interlaboratoires LidArchéo vise à stimuler l’exploitation de ce jeu de données pour l’exploration des sites et l’identification des vestiges archéologiques.
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