Technologie [Abonnés]

Le lidar HD à l’épreuve des chantiers archéologiques

En région Sud - Paca, un programme interlaboratoires — LidArchéo — évalue l’intérêt du lidar HD de l’IGN pour stimuler l’exploration archéologique. Les premiers résultats sont prometteurs.
Marielle Mayo Le jeudi 30 avril 2026
Château d’Hyères : extrait du nuage de point montrant les structures du château en trois dimensions. © Relevé lasergrammétrique et traitement : Paul François / LA3M

Depuis l’exploration des premières cités perdues dans la jungle dans les années 2010, le scanner laser aéroporté (lidar) a fait ses preuves en archéologie. Cette technologie, qui permet de détecter des vestiges enfouis sous les forêts tropicales, constitue aussi un atout précieux dans d’autres contextes. En France, la mise en place d’une couverture lidar haute densité par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) ouvre de nouvelles perspectives en fournissant des données altimétriques très fines à l’échelle nationale. Porté par le laboratoire d’archéologie médiévale et moderne en Méditerranée (LA3M, CNRS — Aix Marseille Université), le programme interlaboratoires LidArchéo vise à stimuler l’exploitation de ce jeu de données pour l’exploration des sites et l’identification des vestiges archéologiques.

Ce contenu est réservé aux abonnés
Abonnez-vous ou achetez le numéro pour lire la suite de l'article
En vous abonnant au magazine novendi, vous recevrez la version imprimée pendant un an au lieu de votre choix et aurez accès immédiatement à l'ensemble des contenus en ligne du site novendi-mag.fr.
En achetant le numéro correspondant à cet article (Numéro 9), vous recevrez la version imprimée et aurez accès immédiatement à l'ensemble de son contenu en ligne.
Je m'abonne (11 numéros) / J'achète ce numéro Je me connecte
En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies sur votre ordinateur, en savoir plus fermer